« En ce temps-là, l’idée que la vie était tout d’abord l’attente d’être possédé par d’autres voix, qui imposaient tous les bonheurs et tous les deuils, appartenait au savoir de tous — et non seulement de ceux, peu nombreux, qui se retiraient dans la solitude pour lire des romans d’aventures et rêvasser dessus. »

Roberto Calasso, K.