Suzanne Lilar, Journal de l’analogiste

« C’était le privilège des grandes œuvres d’offrir un système d’analogies si riche, si foisonnant qu’il ne cessât de se renouveler. À cet égard, une tragédie de Shakespeare était pareille en luxuriance à ces vastes forêts tropicales d’où chaque pas, chaque geste hasardé lève un oiseau ou un insecte et dussions-nous y passer la vie, nous savons que jamais nous ne parviendrions à les dénombrer. »