Jean Ray, L’Homme qui osa

 » _ Comprenez-moi bien. Contre (le diable) je pourrais dresser des armes divines: la prière, l’éternel toute-puissante présence de Dieu même, mais contre cela, je n’ai que des armes lamentables.

_ Lesqelles ? demandai-je.

_ Mon cœur, Monsieur le Bourgmestre, mon pauvre cœur d’homme, misérable et mille fois brisé. »