Cristina Campo, Les impardonnables 


(Sylvia Kristel dans Alice ou la dernière fugue de Claude Chabrol)

« Pour (ces visages), cependant, la beauté bannie n’interrompt pas son périple inaperçu. La fleur, l’étoile, la mort, la danse continuent à se ressembler, et la ressemblance à mettre en déroute la terreur. Clarté, finesse, agilité, impassibilité. Assieds-toi contre le mur, lis Job et Jérémie. Attends ton tour, chaque ligne lue est profitable. Chaque ligne du livre impardonnable. »