Huysmans, À rebours

« Ce sentimentalisme imbécile combiné avec une férocité pratique, représentait la pensée dominante du siècle (…) »

« (L’artiste) se rappelle des souvenirs d’êtres et de choses qu’il n’a pas personnellement connus, et il vient un moment où il s’évade violemment du pénitencier de son siècle et rôde, en toute liberté, dans une époque avec laquelle, par une dernière illusion, il lui semble qu’il eût été mieux en accord. »

« (…) lui aussi, il avait été obsédé par cette nostalgie, par ce besoin qui est en somme la poésie même, de fuir loin de ce monde contemporain qu’il étudiait (…) »