Kamo No Chômei, Notes de ma cabane de moine

« Et ces hommes qui naissent et meurent, d’où viennent-ils, où vont-ils? Nous l’ignorons. De plus, ces hommes dans leurs demeures précaires, pour qui souffrent-ils, par quoi se réjouissent-ils ? Autant de questions insolubles. Les demeures humaines et leurs habitants rivalisent d’impermanence, disparaissent, et nous font penser à la rosée sur le liseron du matin. »

« J’ai eu le malheur de naître dans ce monde de décadence extrême, et il m’a fallu supporter la vue de ces gestes désolants. »