Sôseki, Oreiller d’herbe ou le Voyage poétique

 » Ainsi, puisque le monde dans lequel nous vivons est difficile à vivre et que nous ne pouvons pas pour autant le quitter, la question est de savoir dans quelle mesure nous pouvons le rendre habitable, ne fût-ce que la brève durée de notre vie éphémère. C’est alors que naît la vocation du poète, la mission du peintre. (…) C’est le poème, c’est le tableau qui libère le monde des vicissitudes et rend l’univers digne d’être aimé. C’est la musique, c’est la sculpture. » 

 » Elle, elle ne cesse de faire du théâtre à l’intérieur de sa propre maison (…) C’est sans doute ce qu’on pourrait appeler une vie esthétique, une forme innée de l’art. »