Baudelaire, Fusées, Mon cœur mis à nu, Fragments

« Il y a dans la prière une opération magique. La prière est une des grandes forces de la dynamique intellectuelle. Il y a là comme une récurrence électrique. »

« Où sont nos amis morts ?

Pourquoi sommes-nous ici ?

Venons-nous de quelque part ?

Qu’est-ce que la liberté ?

Peut-elle s’accorder avec la loi providentielle ?

Le nombre des âmes est-il fini ou infini ?

Et le nombre des terres habitables ? »

« Il faut travailler, sinon par goût, au moins par désespoir, puisque, tout bien vérifié, travailler est moins ennuyeux que s’amuser. »